SERIE - “La Glacière”

Installée depuis le début du XXe siècle situé le long du Scorff, au coeur de la rade de Lorient. Le bâtiment industriel en état de vétusté, en fin de vie et d’activité car aujourd’hui il serre de stockage pour le recyclage de l’eau de mer pour alimenter différents endroits en eau douce. Il est actuellement en pleine déconstruction pour peu à peu disparaître du paysage.

La Glacière fait partie du décor, du patrimoine lorientais.

Pendant de nombreuses années, il était nombreux à se poser la question sur l’avenir de ce bâtiment. Certains professionnels ont imaginé des projets immobiliers en rénovant l’édifice.

Poser un regard photographique est une façon de conserver la valeur de ce patrimoine. C’est ce qui apporte à chaque ville, une histoire, des souvenirs…

Les photographies de cette série documentaire d’identifier ce lieu, de mettre en avant un quartier en perpétuelle évolution.

Grand labyrinthe en béton, l’intérieur de la Glacière évolue année après année car ce lieu respire encore. On y retrouve le passage de l’homme dans les différentes salles, foyers, vestiaires. On pourrait y passer du temps à multiplier les points de vue, varier le travail des lignes et des courbes, photographier chaque détail, mettre en avant les couleurs dé-saturer par la vétusté de l’endroit, mettre valeur les zones en lumière,…

En espace d’un instant, on imagine ce que pouvait être l’importance de ce lieu dans la vie du port de Lorient.

Découvrir la série : http://denispascal.format.com/glaciere


CHRONIQUE #4 - The Heart Of Celtic Nation 2017

Près de 70.000 personnes ont assisté à la Grande Parade des nations celtes cette année, l’un des temps forts du Festival Interceltique. En costumes traditionnels, les artistes, parfois très jeunes et venant du monde entier, ont paradé sous les applaudissements du public dans le centre-ville de Lorient.

Changement de circuit pour 2017, changement de décors pour la prise de vues de mes photos.

L’année dernière, le départ avait lieu côté Glacière juste en face de l’ancienne fourrière, un lieu rempli de mise en scènes possibles, idéal pour capturer les nombreux groupes en costumes celtes. Mon envie était de sortir du traditionnel défiler pour faire place à plus de scène de rue, de portrait intergénérationnel.

Pour cette édition, les groupes étaient plus concentrés sur le parking du Slipway. J’ai eu plus de difficulté à m’imprégner de l’environnement. Une lumière matinale bien trop présente m’a orientée vers du portrait, plusieurs détails ainsi que faire sortir les ombres portés. Côtés matériels, j’ai souhaité approfondir mon travail argentique et de tester “Olympus pen ee” en mode portrait et reportage. Pour le numérique, j’avais privilégié le xt1 de chez Fujifilm en mode “Chrome” ou “Noir et blanc, Filtre jaune”. 

Lors de cet événement, la discrétion est le maître mot pour pouvoir mettre en pratique mon inspiration. 

Chaque année, le Festival Interceltique de Lorient rassemble plus de 750 000 milles visiteurs, c’est le moment idéal pour pratiquer la “Street Photography” :   


CHRONIQUE #3 - Festival Danses à Kerhervy 2017

La Compagnie Cie Eskemm organise tous les deux ans en juillet un festival de danse sur le site exceptionnel de plein air du Cimetière des bateaux à Lanester (56) avec pour ligne de force la rencontre entre amateurs et professionnels tant par la programmation que par les nombreuses actions culturelles périphériques proposées.Quatre éditions ont eu lieu, en 2009 (2 jours), 2011 (4 jours) , 2013 (3 jours) et 2015 ( 4 jours). La 5ème édition avait lieu du 5 au 9 juillet 2017. Les objectifs sont de participer à la diffusion des spectacles de compagnies professionnelles, d’encourager la création en amateurs, de favoriser la mixité des publics, de développer la mutualisation des moyens avec les partenaires et de fédérer les acteurs culturels, le tout dans un cadre unique et convivial.    

ZONE[S] - CONTEMPORAIN 

Dans un espace scénique délimité par différents éléments graphiques au sol, la
danseuse évolue, dessine et libère sa danse au gré de ses possibles élans. Cette
proposition s’articule autour du questionnement sur la zone de confort. Sortir de ce
principe, c’est se donner les moyens de ne plus craindre l’inconnu et de se rapprocher
de son bonheur personnel et de ce qui fait que l’on est soi.

Chorégraphie : Emeline Louis – Le Roux, Jody Etienne (Cie In Ninstan) 

TOURBILLON D’AUTOMNECLASSIQUE

Amusement chorégraphique sans argument, la danse par la danse, en prenant
comme base cette musique de Bach.

Chorégraphie : José Luis Sanchez-Rodriguez (Conservatoire Régional de Brest (29)

Conservatoire à rayonnement communal de Lanester (56)

DES PIEDS AU BOUT DES DOIGTSHIP-HOP CONTEMPORAIN 

Ce solo mêlant la danse hip-hop et la musique de Yann Tiersen, est construit comme un
duo avec un objet absent. Le jeune homme arrive dans un lieu inconnu où il découvre
un objet absent, un piano, qui lui apporte dynamisme, vitalité et énergie.

Chorégraphie : Julien Boclé 

LA CÉRÉMONIE DES SABLES,partie 2 et 3 - MODERNE 

Aller au-delà, franchir la ligne, à la rencontre de l’inconnu. Deux êtres grandissent sur
une plage à l’odeur du sel et du vent. Qu’ont-ils en commun ? Le respect de l’immensi-
té, l’envie d’aller voir au-delà de la ligne droite où le soleil disparait. Alors ils s’en vont
et se heurtent à tous ceux qui ne connaissent pas le sable et son odeur.

Chorégraphie : Sophie Gilles 

Association Tamm Kreiz, Cie Koroll Ploénour-Lanvern (29)

RACINESHIP-HOP 

Quatre femmes, quatre corps, quatre énergies, quatre parcours, quatre histoires
divergentes et entrecroisées de rencontres… Mais au fond, n’ont-elles pas toutes la
même identité ?

Chorégraphie : Anaïs Le Toquin, Sandrine Hoff, Pauline Jochem, Fatima Shakur 

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